mardi 30 mars 2010

Le myosotis (nouvelle)

Proche d'une gare d'une petite ville de province, le "BAR LE MYOSOTIS". Vieux quartier pour une enseigne banale. A l'intérieur murs briquetés accrochés de miroirs facettés... Banquettes de couleur rouge vif encerclaient de belles tables lourdes,sombres autour du zinc en bois vernissé et au dessus,suspendues,mille bouteilles attendaient les verres étincelants rangés au dessus du vieux comptoir.

Léo et Sarah, les sympathiques gérants,le sourire toujours au rendez-vous de leur fidèle et jeune clientèle.
...Il y avait là...


Fantine, Morgane, Léonie et son inséparable amie Stéphanie. Luc et son pote Loïc, Théo, sophia, Quentin ,Karim,Vanessa, la très jolie Virginie et son gentil fiancé David Et bien d'autres jeunes gens encore...Et puis Sam et Quadra. Ce dernier, la quarantaine bien sonnée. (d'où son surnom moqué"Quadra") Apprécié pour son humour décapant et sa sensibilité par la gente "dite"féminine. Il trônait au milieu de cette jeunesse flamboyante. Quadra était éperdument amoureux et sans dissimulation de Sam, son ami d'enfance... Sam, beau métis d'origine Brésilienne,toujours accompagné de sa magnifique petite amie,Leila. Très belle jeune fille à la chevelure opulente noire et habituellement et joliment vêtue,esthéticienne de métier. Sam et Leila ne passait jamais inaperçus par leur beauté et leur élégance naturelle.

Tout trois, réunis à la table,partageaient verres sur verres. IL AVOISINAIT LE NOMBRE DOUZE AUX DEUX AIGUILLES SUR LA PENDULE FIXEE AU DESSUS DU VIEUX COMPTOIR. L'apéro battait son plein au son de musiques latinos que soufflait la sono de Léo et Sarah...Regards comblés et complices,cris et confidences dans les creux de l'oreille. Les alcools coulaient dans les gorges riantes. La joie de se retrouver entre amis,euphoriques. Pauses cigarettes s'imposaient en terrasse malgré le froid hivernal de février.

- "Blanquette à l'ancienne,ça vous dit !" proposa Quadra à ses deux amis Leila et Sam.
-"C'est parti !" s'écria Leila !

Le repas avait pris fin et s'imposait le café brulant. Ils était si heureux ces trois amis là,ensemble. Chaque jours était le lieu d'escale, le "bar le myosotis"

Les mois passaient ainsi autour du vieux zinc. La joyeuse ribambelle trinquait au son chaud des derniers succès de discothèques. Multitudes de regards offerts en vue de nouvelles aventures...Quadra ne quittait pas des yeux ceux de Sam,sous l'œil amusé de Leila.
Un matin, on ne la revit plus. Des jours et des jours sans Leila et Sam cherchait désespérément son regard au fond de ses verres sous l'oil désabusé et embarrassé de Léo qui le reprenait quand l'alcool submergeait ce dernier. Quadra ne trouvant plus les mots du réconfort...

Sam annonça sèchement à Quadra,un après-midi d' avril...
-Je quitte la France. Je rejoins ma famille à Sao Paulo.

Quadra ne pu retenir un énorme sanglot. Perdre l'ami de sa vie ,même si... Il se mit à son tour à boire plus que d'habitude. Leila volatilisées...

Sam, égaré à l'autre bout de la planète.

Ce jour là, les parapluies abritaient les passants d'une pluie froide et Q uadra décida de passer son chemin au "Bar le Myosotis", trop de souvenirs pleuraient en ce lieu, Il fallait oublier.

Quadra pleurait encore les larmes de son âme ,de son cœur de ne plus jamais revoir à vie son ami Sam.
La vie de Quadra ne serait dorénavant plus la même qu'avant..

On ne le revit plus sur la ville...Il disparut.

Michel DEL AGUILA

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jeudi 25 février 2010

Naufrage

Ce soir,une encre noire coule dans mes veines bleuies du dernier chagrin. Pissent dans mes vaisseaux les mots de ma peine dans ma chair convulsée de fièvre. L'acide de mes larmes brulent mes yeux lourds d' avoir trop aimer. Fuyantes et pele-mele,dans mon cerveau liquide; des idées obscures...

Mais,tenir! Tenir! Paroles vaines que je m' inflige dans l'obscurité de la nuit; malade. Briser la porte cadenassée, fermée aux maillons d' acier dur.

Porte de mes cauchemars présents dans les tempêtes de mes nuits incertaines.

Le cœur à la dérive,comme un bateau en perdition dans les rugissements des lames s'écrasantes en écume bouillonnante dans un océan en furie.

De brassées en pensées noyées,monstre des abysses,je tiens,je ne sombrerai pas dans les entrailles de tes eaux troubles,sombres, glaciales.J e me bats. Je me débats. La rage me saisis en un instinct de survie pour m'insuffler l'oxygène nécessaire pour lutter en ces eaux saumatres, ténébreuses,à m'ensevelir.

Je dois renaitre. Je vis. Je livre le combat eaux et sang. J'atteins la rive; épuisé.

Me voilà titubant sur la grève, grelottant sous l'eau qui recouvre ma peau hérissée par les vents venants de toutes parts. Le ciel diffuse une lumière grise mêlée de teintes ombragées. Au loin,le large n'est plus qu' une ligne d'horizon houleuse.

Mon esprit s'éclaircit...

Là,une main.

Elle s'agrippe aux rochers poreux,gris givrés de sel.

Elle se hisse et dans l'effort, la découverte d'un visage Un visage ruisselant de beauté.

Cheveux couleur des ébènes,mouillés,collés sur un front large, lumineux. Le sourire étincelant.

Yeux noirs aux reflets verts irisées, pailletés d'or.

Je tends les bras. Nos doigts s'entrecroisent. Nos mains  se rejoignent. J'effleure le corps de l' être sublime émergé de l'océan, en cet instant apaisé.

"Et je me perds dans la profondeur de son regard, et l'étreinte jaillissante de nos deux corps submergé d' amour et la douceur ...danse ,danse comme une évidence" Irréel, tout me semble irréel...

Ne pas me réveillez pas..surtout pas!

...L'espace d' une nuit j'ai rêvé d'un amour,comme une offrande d'un signe de la vie. aimer...


Michel DEL AGUILA

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lundi 30 juin 2008

Délit conflictuel

Prenons garde à la scène céleste.

Les nuisances civiles consentes à amplifier les incidences délictuelles, la clémence des dilems porteur d'un message compatissant entraînent la détresse des chrysanthèmes. Du coeur de l'art, à la prose de navarre.

Chacun dérape sans crier gare. Comment savoir où mèneront les déboires qui défraient l'histoire...

Citoyen de l'univers qui s'inquiète pour sa compétence a être.

Cédric B

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lundi 9 juin 2008

L'ego

C'est grâce à une rencontre amener par Amandine, (l'animatrice qui me supporte:-).

Que j'ai découvert une nouvelle façon d'exprimer ma passion.

Pour l'écriture, avec Françoise, les consigne étaient claire:

ce trouver un défaut, et de s'en moqué en faisant des rimes.

Le fait de le tourner en dérision, m'a permis de pouvoir en rire.

Un grand MERCI a toutes les personnes qui on donné la patience et le temps nécessaire a cet exercice de style durant le festival violon dingue à Cendras.

Je suis le plus baud et c'est trop, de plus en plus chaud et c'est faux.

En fait, peut-être suis-je trop, remplis de défaut, que le vrais devient faux, et tantôt.

Le faut devient vrai, donc je suis sans défaut.

Mais est-ce vrai ou est-ce faut. Qui suis-je, à moindre maux.

Serai-je libre de m'exprimer, en dévot de mes propre défaut.

Voyant le flow m'emplir d'égo, je prime l'écho pour mettre accroc, de mon seul défaut: je suis beau.

De plus en plus on fais du B.I.O. Produits naturel, sans défaut; engrais, pesticides, V'là les taux. Et là dessus on fait Des shows. Cosmétique, égaux. Est-ce défaut?

Nonchalance, sans manque de gène, La nature n'est-elle trop belle? pour à son tour se rebeller.

Après avoir tellement donner, durant toutes c'est années. Voir ces richesses exploitées.

Et tant d'atrocité, saccages, perversité. Qu'est donc l'égalité?

Ne serions-nous pas tous baux, la vérité, ne serais-ce pas trop beau?

Cédric B.

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jeudi 29 mai 2008

LE PETIT CHENE

Un petit chêne qui voulait grandir plus vite que son ombre.

Il ne suivait pas les conseils de son père qui avait de l’expérience par rapport aux effets climatologiques. Ce petit chêne n’en faisait qu’à sa tête. Il se trouva donc confronté un jour à une tempête de neige, de vent venant du nord. Au lieux de laisser passer le vent à travers ses branches et la neige tomber doucement, il préféra lutter contre le vent jusqu’à plier de plus en plus . A chaque rafale, ses branches pliaient dans tous les sens, puis d’un bruit sec trois branches se brisèrent. Après la tempête, notre petit chêne était dans un piteux état .

Il survivra à celle-ci mais gardera à jamais ancré dans sa mémoire ce terrible souvenir, il devint donc plus humble.

REZAK

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samedi 2 février 2008

C'est l'histoire d'un type

C'est l'histoire d'un type qui dans la vie se perdit face aux profits des gens qui l'envient, l'ennuient, et profitent de lui. Il l'envahissairent, jusqu'au jour ou il décida de stopper les dégâts.

Qu'a partir de ce jour c'était fini. Plus de béatitude, maintenant c'est donnant donnant, chaque chose en son temps, et chaque un pour soit.

Bénéfice en dit long car longue est la route qui mène a l'éden. Tout les jours que Dieu fait, fais de ce dernier la fierté que la veille tu ne pouvait en étant fier de qui tu est, ce disait-il, en le montrant de tous ses traits, jour après jour être un homme responsable de ces pas quels qu'ils soit, ils serons moins lourd a porter.

Accepte de revenir sur ton vécu pour que tes erreurs n'aient pas étaient veine. sachant en prendre leçon au jour le jour, pour avancer meilleur encore car enrichi de ces épreuve qui aurait pue coûter plus cher!

Qu'il n'en soit rien, et pour le moment, un fait que je qualifie d'éphémère ... Car par la suite ,réévaluant les pertes dont je fus victime je considère comme acquittement de me défaire de ces encombre nécessaire pour une évolution sereine , dans le bon sens de la marche, éveiller mon sens de la Narration pour compter les déboires dont je fus victime jadis. par les êtres que j'aurais pus qualifier " de confiance " comme quoi, les jugements personnels sont souvent conséquent sur nos propre valeurs.

Perdu je fus lorsque je me rendis compte de la trahison dont j'eus était victime, de ce leurre que peut être l'amitié quand on se sent trompé. On se remet en cause a bon ou mauvais éscient, on devient différant. Ce qui reste souvent délicat dans la déchéance envers ceux qui nous rassasient.

Écrit par Cédric B

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vendredi 1 février 2008

Mon cher voisin

Tous les soir après avoir tapé une petite sieste au près de mon oreiller où je m'abandonne dans les bras de Morphée.

Je me lève âme aime de savoir si mes rêves me portaient;

Allume une loupiote en vacillant sur mes cahiers, essayant de me retrouver dans la suite de mes idées du récit de la veille ou je dus m'arrêter cause de n'avoir plus eut suffisamment de matière a suspendre sur ce support qui me contente comme aucun de ces précédents, pour subvenir a la créativité que j'applique tel un cas d'or au subjonctif !?

Succomberais-je aux prémisses de l'obscurité pour enfin pouvoir me lever matins, et participer a la dégustation de cette planète qui nous porte depuis des millénaires.

Quand prendrons nous enfin la force de lui rendre la reconnaissance et l'amour dû à son rang,

Qu'enfin la paix et l'harmonie puissent surgir dans un souvenir de bonté quotidienne et réciproque:

l'Amour équivalent, Amen.

Ce matin ce seras dur car la nuit fus riche en pollution, et à 5 heure et demi j'avais déjà du mal à respirer.

L'oxygène ce faisant, comme le sommeil, de plus en plus rare.

Et ne voyant plus d'autre échappatoire que le superlatif pour définir la supra angoisse qui me perfore le poitrail et la mâchoire à chaque expiration.

Comment renoncer a impliquer les médias dans la corruption d'un super complot

datent du début de mes méandres avec mes frères qui sont sans doute coupable de jalousie envers mon éducation, mon bon sens, et tous ce qui me différencie de ce que je suis inculte.

De tellement de diverses valeurs que je ne connais que si peux depuis mon petit mètre quatre-vingt, dans ma petite location avec ma petite inflammation, mon estomac me confirme avec c'est petit bruits qui mon tenu éveiller toute la nuit a me torturer le bide comme jamais.

Quand j-y pense, elle m’a tout donné de la confiance a l'Amour en passant par la peine que je m'inflige en y pensant!?

Pourrais-je un jour m'accepter tel que je fus, sans pour autant me blâmer des mots que je m'afflige dans la plus pure des traditions humaine.

Pour être le maître de mon arche et pactiser avec mon ange divin une complète corrélation des éléments déterminants la compréhension contestable de l'affront que l'on m'eut suscité.

Tellement j’attends que le temps ardemment fasse venir ma réussite intransigeante et structurante.

Que ne trépasse la merveille qui vient d'où l'on m'entend

Texte de Mr Cédric B.

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